Lundi 20 avril 2009
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20
/04
/2009
16:57
Allez je me lance...
*Article 100%
futile*
(ca rime avec "inutile")
Cette semaine j'ai mis le nez dans un kiosque à journaux, par le plus grand des hasards. Et je tombe sur les couvertures de Elle et Vogue. Diantre. Deux
bombes et un drame capillaire pour chacune d'entre elles - ce qui me réjouit au plus haut point.
Je ne suis pas la seule à trimer avec ma couleur et c'est toujours bon de savoir
qu'il y a pire ailleurs - même si "pire", c'est toujours relatif quand on parle de Laetitia Casta et Scarlett Johansson. Forcément. Bon.
Laetitia Casta blonde, pourtant, ça a quelque chose de douteux.
Comme un air de vulgarité. Et surtout, aucune crédibilité.
Je vais vous dire, la voir avec cette teinture sur la tête me fait aussi mal que lorsque moi-même je me péroxyde le crâne. Et vous savez que j'ai fait fort ces dernières semaines - pour vous
expliquer à quel point je compatis.
Mais pas trop quand même, parce que cette garce reste belle et fichue comme une déesse. Et pourtant, elle est (encore) enceinte. Je vous préviens, sur la photo ce n'est pas
flagrant. Ames sensibles s'abstenir, vous risquez de pleurer devant cette mère de famille nombreuse en devenir.
Alors heureusement qu'elle a l'air d'une gourde avec sa tignasse jaune sur la tête, ça
me laisse au moins une bonne raison de la critiquer sans trop être de mauvaise foi! Et sans culpabiliser donc. Humpf.
Et l'autre maintenant, la Johansson. Pas mieux. Voire, pire.
Déjà, je ne la trouve pas terrible en temps normal, avec ses yeux globuleux et sa bouche de suceuse de tribu africaine. Mais en auburn avec les sourcils bruns, c'est le retour de Linda au pays
- et je veux bien lui fournir la valise en carton si ça peut la faire partir des Unes des magazines.
Elle est devenue outrageusement quelconque quand avant elle était outrageusement sexy.
Mais bon, ce n'est pas tout dans la bouche dieu merci.
Avec les cheveux cuivrés, elle se donne un genre sulfureux qu'elle n'assume pas du tout, je ne veux pas en rajouter mais
n'est pas rousse qui veut!
- Je ne suis pas de mauvaise foi, j'ai la critique objective je vous signale. Objective selon mon point de vue en tous les cas.
.....
Bref, tout ça pour dire qu'une femme ne doit pas forcément forcer sa nature, parce que la Casta vous fait péter toutes les braguettes alentour avec son
chatain doré alors qu'en blonde, on n'y croit pas une minute. Elle déçoit, on la cherche, on la veut nature et appétissante, libre et sans artifice!
Alors que la Scarlett, si elle ne joue pas son rôle de muse incendiaire, elle sert à quoi? Justement, à pas grand chose. Comme quoi, sa vraie force, c'est d'être dans un cliché de
bimbo généreuse, la cuisse potelée et les fesses rebondies.
- Mais là aussi, j'ai une mauvaise nouvelle, elle a décidé de perdre 10kg et elle ressemble déjà à un os.
Il faut dire que les tabloïds vous la décrivent ronde quand je cherche encore un bourrelet disgracieux, il y a de quoi la haïr pour de bon, en plus de lui trouver une tête de babouin.
Tsss.
Allez, je vous offre l'avant-après pour vous laisser juger sur pièce?
Par Dginaaa
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Jeudi 15 janvier 2009
4
15
/01
/2009
19:45
C'est fabuleux parce qu'avec Sophie Marceau, on a droit à chaque dizaine au même
article.
"La vie commence à trente ans".
"La vie commence à quarante ans".
Rendez-vous pour la cinquantaine où l'on parlera de la joie de se découvrir grand-mère et que ses plus beaux rôles seront ceux de la vieillesse acceptée.
Après tout, ce n'est pas sa faute, ce sont les journalistes qui manquent cruellement de fantaisie - ou d'inspiration? C'est vrai quoi, ce n'est pas elle qui choisit les titres.
Là en l'occurrence, j'ai pêché ça dans mon Glamour.
Et puis elle est sublime, c'est agacaaaaaaaant!!!
Bref.
Pour dire que finalement, la vie commence quand on l'a décidé. Quand on est prêt à s'en donner les moyens. Quand on
s'accepte - quand on accepte tout court, d'ailleurs.
A vingt ans j'étais une tête à baffes, insolente et arrogante. Je niais tout, j'étais dans une révolte perpétuelle.
Je n'ai rien construit, rien compris.
A trente ans je suis un peu prostrée, assagie et observatrice. Je m'explique, je m'apprivoise.
J'imagine qu'à quarante ans je serai épanouie, active et engagée. Je ne sais pas pourquoi j'imagine cela d'ailleurs?
Et je pense qu'à
quarante ans, je serai plus belle qu'aujourd'hui. Peut-être parce que je me suis toujours sentie vieille dans mon corps, dans mon visage. Il y a de telles absurdités qui s'inventent,
parfois!
- et un jour, le temps a passé si vite que l'on crève sans avoir rien vu de ce que l'on était.
Regardez-vous bien dans le miroir, vous voyez quoi?
Par Dginaaa
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Mercredi 14 janvier 2009
3
14
/01
/2009
19:15
Et hop, revue de presse de Glamour,
vous n'y couperez pas ce mois-ci!
- Mais je vais vous parler d'amour et de sexe, ça vaut le coup non?
Le titre de l'article est "je t'aime du bout des doigts", en référence aux mails et sms que l'on pianote fiévreusement en l'absence de l'autre. Ou
dans la totale illusion de qui est l'autre.
Les relations à distance peuvent parfois désinhiber les fantasmes et faire oser les mots les plus crûs, les désirs les plus fous. Il y a même des relations qui n'existent qu'à
distance - parce que finalement, on n'arrive à vivre que dans une décontextualisation totale.
J'ai connu cela. Rencontrer quelqu'un pendant les vacances, flirter, s'attiser et chacun repart chez soi. Comme la relation reste inassouvie, elle est encore
plein de possibilités - alors on se donne à croire à de l'amour, quand ce n'est que du désir frustré. Et on pianote plus de 50 sms dans la nuit, on se fait jouir chacun à côté de son
téléphone, convaincus d'avoir partagé quelque chose de passionnel - mais ce n'est qu'un érotisme aveugle tourné vers ses propres envies.
Un jour, la patience s'use, après
plusieurs mois la réalité reprend ses droits. Mais cet amour virtuel reste un fantasme caché qui peut surgir n'importe quand parce qu'il n'est pas fini - n'ayant jamais vraiment
commencé. C'est le prix du rêve, ne pas s'évanouir totalement, n'être jamais totalement dépouillé. Les amours virtuels sont des
amours dangereux.
Et puis il y a les rencontres inattendues, au détour d'une page web, d'une discussion légère et anodine.
Je ne parle absolument pas des sites de rencontres, non je pense davantage aux hasards des rencontres par salons de tchat, blogs, forums, le
fait qu'un jour on tombe sur quelqu'un avec qui on se sent une affinité alors que l'on n'est pas là pour ça.
Quand on parle de rencontres sur Internet, tout le monde s'imagine une meute
d'affamés de chaque côté de l'écran, uniquement là dans le but de trouver une moitié. Mais les plus belles rencontres sont fortuites, comme dans la vie, elles
peuvent avoir lieu sur des articles politiques, informatiques, au cours de débats intellectuels, bref rien à voir avec le téléphone rose d'antan.
J'ai connu aussi cela.
La curiosité d'abord, l'amusement, la légèreté puis l'exaltation, l'envie et le désir. Je n'ai jamais cédé à l'amour crédule qui se nourrit de mystère, j'ai senti une tension s'installer dans mon
attirance et j'ai rencontré ces personnes très vite - il y en a eu deux. Et la magie a opéré immédiatement. Et j'ai eu envie d'eux. Et je les ai aimés. Et ça a duré quelques mois, quelques
années même.
On peut parler de rencontre virtuelle, mais Dieu sait que la suite n'avait rien de fantasmée...
Il y a pourtant des gens qui restent cramponnés derrière leur écran et n'iront pas au-delà. Par quelle peur? Par quelle naïveté? Pourquoi ne pas se donner une
chance, pourquoi s'enfermer dans une frustration qui n'a rien de constructive? Comment sortir de ce cercle vicieux, prendre conscience que l'on se nourrit d'abus de sentiments - mais pas
d'amour?
Par Dginaaa
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Lundi 24 novembre 2008
1
24
/11
/2008
19:00
Certes, je ne cours pas après la mode - et
elle me le rend bien. Ce qui ne m'empêche pas de ressentir comme une gifle d'amertume quand je lis, dans Glamour, que des
midinettes de 15 ans sont à la pointe de la tendance. Et ne vivent que pour ça.
J'ai un peu envie de perdre 10 ans d'un coup pour me trouver une excuse d'être "out", mais bon, on ne se refait pas, je n'ai pas l'art de me fringuer et de toutes les façons, quand bien même je
l'aurai, je n'ai pas le budget!
Mais elles? Comment se débrouillent ces gamines pour se payer du Chanel, Miu-miu, Prada et autres modestes gâteries? En faisant les dépôts-ventes qu'on nous dit. Haha!! Ben voyons. Les poubelles encore, j'y croirais. Mais même les soldes, MEME, ça reste hors de prix!
Et tenez-vous bien, elles ne sont pas toutes "filles de". Bon, ok, quand on voit deux des quatre miss, on comprend qu'il y a comme un gène familial, comme un héritage, ça
rassure. Mais les autres? Ben non, elles sont juste épatantes.
Moi à 14 ans, je faisais la récup' des vieilles chemises de mon frère et j'enfilais les jeans moulants de ma mère, ça ne ressemblait à rien - et c'était
peut-être la seule chose qui m'importait? J'aurais pû être perfectionniste comme ces filles et me distinguer en suivant la même mode mais MIEUX, bah nan, j'ai préféré abdiquer et sauver mon amour-propre en clamant que le "No-style" était un pur choix esthétique. Délibéré. Même que
j'aimais ça. Chose plus étonnante, les autres aussi, finalement.
Mais ne mélangeons pas les treillis et les slims - j'ai grandi à l'époque du grunge. Ca m'a bien facilité la vie.
Allez donc voir leurs blogs...
http://seaofshoes.typepad.com/
http://www.fashionpirates.blogspot.com/
http://www.kristinprim.blogspot.com/
Par Dginaaa
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