Mercredi 20 janvier 2010
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07:00
Ma femme est une vulve
vérolée, la vie agit sur elle comme une sentence - une fatalité.
De longs poils clairsemés lui couvrent les jambes alors que ses dents jaunissent avec les années, son hygiène alimentaire à base de tabac froid lui donne un teint grisâtre. Elle ne fait plus aucun
effort ou c'est moi qui ne supporte plus rien, je ne sais pas. Le soir, je me dépêche d'éteindre la lumière pour ne pas me rendre compte qu'elle dort à mes
côtés, je me force à faire semblant de dormir - pour lui échapper.
Je me demande encore comment elle a pu me donner de si beaux enfants, elle si méprisable (Dieu merci ils portent mon nom, il ne peut y avoir aucune
confusion). D'ailleurs, je m'arrange pour qu'elle les voit le moins possible et quand nous divorcerons, je les prendrai avec moi. Pour leur bien. Je suis persuadé que ma femme
est mentalement désaxée et je crains pour leur équilibre, c'est pour cela que je négocie sans qu'elle le sache avec un avocat, j'espère l'envoyer dans un centre
de réadaptation psychiatrique. Ce n'est pas que je lui en veux de m'avoir trompé, mais il faut reconnaître que c'est vexant après si peu d'années de mariage. C'était mon objet, mon fantasme, ma réussite, je l'aimais tellement.
Elle est encore si jolie quand elle ouvre doucement ses yeux, au réveil. Ses cheveux ébourriffés lui balaient les épaules et je sens le parfum de sa peau faire monter mon
sexe, je rêve de la prendre contre moi et de toucher du bout des doigts sa perfection
- et soudain je me rappelle ce jour où je l'ai vue s'acharner sur les couilles ballantes de notre jeune voisin, coincée contre le mur crasseux du local à
poubelles.
J'aurais pu tout lui offrir et faire d'elle la plus heureuse des femmes. J'ai même pardonné, au début. Heureusement, ma famille
m'encourage à faire preuve d'intelligence et d'initiative et avec leur soutien financier, je vais pouvoir la briser si sadiquement qu'elle n'aura plus que son anus boursouflé pour s'en
sortir.
Mais je ne suis pas ingrat, c'est une artiste et je vais lui laisser de quoi assurer son avenir professionnel
- une chambre de pute pour exercer sa créativité.
Par Dgina
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Publié dans : C'est beau l'amour
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