Les cachotteries...

Mardi 6 janvier 2009
Parce que, quand on aime, on ne compte pas. Ni les disputes, ni les regards ailleurs. Ni les mains qui s'échappent sous notre robe. Qui glissent sous le corsage et caressent nos seins - qui ne se rappelaient plus. Et sentir comme une douleur qui tend le corps, une envie - qui irradie.

Et écarter les cuisses, sans le vouloir vraiment. Laisser vivre un gémissement impudique. Ouvrir les lèvres.

Etre soufflée d'obscènité et vouloir juste être baisée - en profondeur. Se laisser aller, sans y penser.
A cette petite infidélité de rien du tout.

Se hisser droit sur ce sexe fier que l'on a honoré de tout notre souffle - et bouger. Doucement. Les yeux grands ouverts sur notre trahison, l'amour ailleurs mais l'orgasme pas loin. Et se déhancher, sentir ses reins bloqués par le plaisir, le voir transpirer, maîtriser cette large queue qui nous parcourt - et toujours pas d'amour.

Se tenir fort les mains, s'investir, jouir.
S'embrasser lentement, se remercier, se prendre dans les bras. Apprivoiser la culpabilité par quelques civilités de circonstances - "c'était bon" et se demander pourquoi il a fallu en arriver là. Oui, mais pourquoi pas?

Rentrer chez soi. Etre mariée - et dévouée.
"Non chéri, pas ce soir, je suis fatiguée".

Mais l'aimer.


- ce texte ne comporte rien de personnel, il est une divaguation totalement assumée de mon imagination malicieuse -

Par Dginaaa - Publié dans : Poèmes ou textes - Communauté : Ô féminin
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

T'es qui toi, d'abord?

J'ai la vingtaine - peut-être un poil plus...
Je suis célibataire et sans enfant - ce ne sont pas mon mari et mes deux gnomes qui me contrediront..
Je ne mens jamais - ou presque...
Et toi d'abord, t'es qui?

 

Un clic tous les jours?

cosmopolitan

Juste

Extrait

"Etre photographe de guerre, c'est une autre vie. C'est prendre la vie en flagrant délit. Vivre en effraction pour voler des instants de vie, être au coeur des contradictions et des ambiguïtés. Distiller la quintessence de l'instant, saisir l'acuité des vérités fugaces d'un être, l'expression d'un visage, la profondeur, l'indigence, la détresse d'un regard. Il ne faut pas flatter la réalité, déboussoler le grotesque, aiguiser le drame, juste les pénétrer, pénétrer les vies, les morts, les sauver tels quels, les interpeller. Il faut sauver l'instant. Vivre dans la ligne de mire du hasard."
Chahdortt Djavann, Autoportrait de l'autre.

Me contacter

Par-là

Ma Page sur Hellocoton

Syndication

  • Flux RSS des articles

De passage...

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus