Les cachotteries...

Jeudi 9 juillet 2009
Pour notre collaboration photographique avec Sylvain, cette semaine nous nous sommes attaqués aux autoportraits volés. Comme d'habitude, nous présentons chacun notre vision du thème et il ne s'agit pas de comparer nos propositions mais de les superposer.

Il faut croire que l'aboutissement de sa thèse lui réussit parce que mon binôme arrive même à aligner plus de trois phrases d'affilée, si ce n'est pas un honneur ça!
(hahaha)


"Qui sommes-nous au naturel, comment est ce que les autres nous voient ? Les autoportraits sont souvent un jeu de mise en scène parfaitement contrôlé pour faire passer un message et se présenter au monde. Les autoportraits sont souvent une vision de nous-mêmes mise sur une feuillle de papier photo.
Mais quel est le regard que les autres ont sur nous ? Que voient-ils ?
Se prendre en photo de manière à donner l'impression qu'un inconnu, passé inapercu, pourrait me prendre. Des images volées, prises à la sauvette dans des positions courantes, naturelles, sans pose forcée ni traitement d'image poussé.
Ces images ont été prises avec le consentement le plus total malgré moi dans un endroit où je me sens bien : les alentours du musée de Grenoble."
Sylvain.

(Je n'ai pas mis toutes les photos de Sylvain pour ce projet, pour voir son travail dans son intégralité allez sur son site - oui je suis paresseuse, on se retrouvera au Jugement Dernier, Amen!)




A mon tour m'sieurs dames!

Autoportrait volé comme une intrusion dans une intimité qui nous échappe, autoportrait voyeur qui malmène notre quotidien, autoportrait que l'on veut franc et objectif - autoportrait sur le vif.
Dans l'autoportrait, on ne donne de soi que ce que l'on veut bien montrer, on censure l'improbable et on contrôle notre image - on s'élève en vainqueur contre nous-mêmes, on a vaincu toutes nos failles. Et pourtant, laisser glisser un regard imprévu, bienveillant, juste s'autoriser un mouvement de relâche sur le retardateur et se laisser prendre au piège, être soi sans mise en scène dans le plus ordinaire de nos masques. Laisser voir un autre spectacle.










Et si vous avez une B.A à accomplir pour vous donner bonne action toute la journée, votez !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Dgina - Publié dans : Collaboration photographique - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Mercredi 8 juillet 2009
31st avenue, Hossegor...


Toujours dans ma rubrique de lèche-vitrine, je pose vos mirettes et votre porte-feuille dans une boutique déco d'Hossegor qui vous laisse la frustration alerte et les idées en vadrouille - parce qu'à peine dedans, on a les mains qui effleurent tout, qui vagabondent dans tous les recoins et on ne sait plus par où commencer!

On est en bord de mer, ne vous attendez pas à du conceptuel et de l'art moderne, oubliez la mode parisienne et revenez un peu vers l'essentiel. Ici, on touche une balade qui assainit et qui repose - même moi, MEME MOI, je poserai bien mes excès dans un coin du décor pour passer à autre chose, juste pour attendre que le temps défile et me laisse indemne...







A la fois bourrue et raffinée, on a les pieds dans le plat, on touche du bois et on est ailleurs - mais pourquoi payer une fortune un psychiatre quand on peut s'envoyer balader juste pour le plaisir? Hein?
- Je vous le demande...



Et on va voter !!! Soyez de bons citoyens!! Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Dgina - Publié dans : De la mode - Communauté : Ô féminin
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009
Vous avez noté comme certaines boutiques de prêt-à-porter sont plus aimables que d'autres?

Sans parler des vendeuses en fait, de mon côté je les évite comme la peste.
* Voix mielleuse
"- Je peux vous aideeeeeer?
- Non.
- Bon mais si vous avez besoin de quoi que ce soit vous pouvez...
- Non."

Fin du débat.

Mais par contre, réaliser que le 38 qui nous colle à la cellulite depuis des siècles tombe trop grand, c'est un appel au bonheur ça!
Parce qu'alors, on se rue vers le dernier 36 qui trône héroïquement en vitrine (mais pourquoi tant de salopes font-elles du 36 d'abord?) et on y enfile son corps transi d'inquiétude - qu'on a un peu menacé auparavant, juste pour le mettre en condition,
"t'as intérêt à rentrer dedans sinon je te colle une paire de bas gainants couleur chair"


Et ça vous tombe dessus sans crier gare et vous vous dites,
VICTOIIIIIIIIIIIIRE!!!!
(ou "AAAAAAAAAAAAAAH c'est TROP BON")
Pourtant, vous n'avez pas perdu 1 gramme. Juste qu'elle est maline, la marque, elle voit grand.

C'est comme ça que vous mettez bien en évidence toutes les étiquettes de vos pantalons, quitte à passer pour une grosse pouffe - mais non justement, pas grosse! Roulée dans du 36 la pouffe, voire, voire!
- dans du 34. Ouch.

Là, je connais une enseigne qui a fait fort en matière de diplomatie commerciale cette saison. Vachement fort, même.

Sauf que comme toujours, l'illusion à ses limites.
Et dans votre 34, vous vous retrouvez garottée au mollet comme un rôti de porc bien serré dans ses filets.
Humpf.
Mais pourquoi les mollets? Pourquoi pas les hanches ou les cuisses?
Si quelqu'un sur terre a une réponse constructive qui pourrait déculpabiliser mon mollet dépressif, je suis preneuse!

- Tout rapprochement avec un fait réel est purement probable. Ca date même de ce matin.

Mais la médaille a son revers, d'autres fois vous ne rentrez pas dans vos standards et là, c'est le drame.
"- Quoiiiiiiiiii??? Qu'est-ce que c'est que cette infamiiiiiiie? PUTAIN DE BORDEL DE MERDE. J'accuse!!!!!"
Et votre mari de vous regarder l'air bête et les bras inutiles, l'honneur fuyant à chaque octave que vous escaladez.
(Ils sont lâches les hommes. Très.)
"- C'est pas grave chérie, elles sont mal taillées leurs fringues"
Mwé. Bof.
C'est pas faux, remarquez.
(La femme blessée n'a plus aucune conscience et valeur morale)

Pour m'éviter toute dérive d'amour-propre, j'ai ciblé les boutiques qui veulent que je revienne et que je dépense tous les sous que je n'ai pas, chez elles. Bon d'accord, niveau garde-robe ca se mord la queue mais je vais vous dire, c'est toujours mieux que porter une gaine. Couleur chair. Par 34° à l'ombre.



Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Dgina - Publié dans : Chroniques légères - Communauté : Ô féminin
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
Un grand merci à toutes et à tous les frappés du système nerveux qui m'ont fait le plaisir de m'envoyer des jolis mots plein d'humour et de tendresse, d'espièglerie!
























Rimer ou frimer ?
à Dgina


La rime amoureuse arrive à la Meuse
Et se mire et ravive les eaux amoureuses
Terminale elle accepte la rime caudale
Et avale une banane, une rime pas banale.

La rime féminine est muette sans la luette
C'est une fée minime pour une queue de comète
Que transforme un coup de baguette magique
La forme d'un loup sous braguette y'a la trique.

La rime masculine épouse les dunettes
Emir le mât culmine sous la blouse brunette
Garde à vous cramponné dans la main pirouette
Gare à vous crampe au nez dans le foin de la couette.

La rime limera et relimera en profondeur
Elle élimera son envie au feu du fondeur
L'alliage des substances coulera philosophale
La lie sans âge à la mousse de l'Ô pâle.

Ainsi est Dgina quand elle envoie en l'air

La provoc sur son blog où elle mâche des glaives

C'est qu'elle frime et provoque mais ce n'est que rimaille

Tant que perle sa cruche* il faudra qu'elle le braille**.

 

10Fraction

 

 

 

*Métaphore de grande classe pour la rose féminine

**Métaphore mal venue décrivant l'orgasme









 

Je n'ai pas tout compris, pas tout saisi, mais je crois savoir que demain c'est "le 1 an" du blog de ma d'espelette housewife préférée, Dgina !

Je crois qu'il s'agissait de faire un petit mot manuscrit pour déclarer tout le bien que je pensais de sa (jolie) personne et de son blog limite de photographe pro.

Chère Dgina, je suis abonnée à ton blog, mais je n'ai, en ce vendredi 3 juillet, de toute évidence pas pris le temps d'honorer convenablement cet anniversaire. Tu connais (peut-être) mes quatre mômes à domicile, celui qui m'attend en vacances, le départ des deux grands chez leurs grands-parents, le week-end de travaux à venir, mes montagnes de courses, le doigt dans l'oeil du grand de la gamine, les sacs à préparer toute la soirée d'hier, les le pot du soir que je suis quand même allée me taper avec les copines après que mon mari soit rentré vers 21 heures (il fait trop chaud pour rester chez soi), les soldes que j'ai fait claquer malgré la canicule (mes gamins ne peuvent sortir le cul nu ni cette année ni l'année prochaine et j'aime trop dépenser pour eux ; c'est limite une maladie, enfin un découvert n'a jamais tué personne...), et puis les parcs, les copines, la paperasse, mon régime, tout le reste,...

En un mot comme en cent : je suis inexcusable ! Et comme en plus l'informatique n'est pas de ton côté pour me laisse mettre des commentaires sur ton blog, voici ma contribution : ma photo (unique et non renouvelable!) Voilà, c'est mon cadeau et discret hommage pour le blog d'une jolie jeune photographe qui travaille sur sa matière première, elle-même (euh, c'est toi la photographe, parce que là je me suis juste amusée deux minutes avec des effets spéciaux, et ça ne se reproduira plus!)

A part ça ce n'est pas manuscrit mais le coeur y est : même si je ne pratique pas j'aime bien lire corps féminin, froufrous et fantasmes d'adultères, mouvements photographiques et coups de gueule intempestifs. J'aime bien des comptes rendus sur des papillons photographiés qu'on avoue mourir d'envie de voir crever, l'évocation de ses secrets désirs , même avec des personnages tout à fait incongrus (François Fillon Dgina c'est non !), et la mise en scène de la vie (et du corps) d'une pourtant maman au foyer, mais pas QUE ça ! (et ce n'est pas si facile.)

Enfin bref : BON ANNIVERSAIRE !!!


Thècle.




                                             ...Merci d'être venus...

Sirène
Marion
Mélanie
M
Chantou
Angelea
Anne-claire
Evelyn
Ebly
La rêveuse
Patrice (poulette)
Yann
Bergie
Catie
Sandra
Carole
Ouistiti
Marie
Elodie
Lily
Laure
Sylvain
Pierre
Fashion mama
Misstinguette
Roxane
Diffraction
Valérie
Véro
Thècle
Yal

(dans un ordre d'apparition aléatoire!)

Et donc, le résultat du tirage au sort!!

J'ai mis le nom de tout ceux qui ont participé (dans les temps) à la rédaction de ces petits mots et j'ai demandé à des mains potelées et innocentes (...) d'en choisir... 5.
Oui, 5.
Parce qu'on ne peut pas dire que je fais souvent des cadeaux et que là vous avez vraiment été géniaux!

Les trois premiers auront le choix entre un grand tirage 30*40 (d'une photo ou d'un ensemble de deux comme je fais souvent dans mes mises en page) et deux textes du blog (que j'écrirai à la plume - mazette).
Les deux autres auront le choix entre un tirage 20*30 (d'une photo ou d'un ensemble de deux) et un texte.

Roulement de tambours!!!




Voilà!!
Félicitations (ou pas??) aux tirés - au sort.
Faites-moi connaître vos préférences par mail les gens...

.... et je n'oublie pas Angelea qui a ses résultats aujourd'hui et à qui j'ai promis une photo si elle avait son concours!!

Et vous avez l'habitude maintenant, on vote
tous les jours! Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Dgina - Publié dans : les billets découverte - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009
Pas de grand discours ni de justification, pas de promesse - la vraie liberté c'est de se taire quand tout le monde attend de soi que l'on parle.

Merci d'être venus et merci d'être là chaque jour,
- je prends mon pied et j'espère bien prolonger l'orgasme...




Et comme ce blog ne serait pas grand chose sans quelqu'un pour le lire (et ce, même si je monologue divinement bien), à vous l'honneur!!



Rassurez-vous, vous pourrez vous rincer l'oeil en grand dès lundi avec l'affichage complet de tous ces petits mots, parce qu'ils valent vraiment le détour!!! Je veux que tout le monde comprenne le bonheur que j'ai eu à les recevoir, les lire et les contempler, les savourer pudiquement en toute humilité, les garder dans un coin de mon sourire en pensant "merci". Parce qu'on peut toujours frimer et la ramener à grands pas, on n'en est pas moins stupide et désappointée quand ce genre de démonstration nous arrive en pleine gueule et s'incruste bien fort dans nos gencives.

Alors, très simplement et sans en faire des tonnes, "merci" et si j'osais,
...
je vous en roulerais une bien affectueuse!
...

- J'OSE (évidemment)
(j'adore mettre la langue)

Je vous dis à lundi pour le tirage au sort de celui ou celle qui repartira avec au choix l'une de mes photos ou d'un texte libre!

En attendant et bien... VOTEZ!!!!!

Et désolée pour les retardataires qui ne sont pas collés à mon corps avec un tendre morceau de scotch, il fallait que je m'y prenne un minimum à l'avance pour préparer ce petit plaisir photographique là...

Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Dgina - Publié dans : Auto-portraits - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 27 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009
                      Il paraît qu'être adulte, c'est assumer ses responsabilités.

Genre, si tu as envie de finir ton article sur lequel tu as déjà un retard de 10h mais que tes enfants hurlent de faim, tu vas plutôt les nourrir (même si tu finis par leur engouffrer dans le gosier de la purée industrielle même pas mélangée et une knacki pas cuite).
Genre aussi, si tu dois préparer tes sacs pour le week-end mais que ton mari t'a demandé de passer à la sous-préfécture qui ferme à 11h et qu'il est exactement 10h48, tu ne réfléchis pas et tu fonces.

[Avouer à ton mari que les enfants ne sont peut-être pas les siens, là par contre ne sois pas conne: ferme-la.]
(Mouahaha)


En cas contraire, les psychiatres parlent d'évitement, de fuite, de régression.
Qu'il y en ait un qui vienne me dire ça en face, si c'est un homme!!

Moi je n'aime pas les responsabilités quand on est le vendredi 3 juillet, qu'il est 12h37, que la table n'est pas débarrassée, l'article pas écrit, les sacs pour le week end à la dérive, le blog-anniversaire complètement en suspens et l'imprimante en panne.

Limite, je veux bien avouer que je définis assez mal mes priorités sur ce coup-là
- limite.

La bonne nouvelle, c'est que ne vous ayant jamais habitués à faire les choses dans les règles de l'art, vous n'allez même pas être déçus, demain! Et ca, c'est formidable!

- Comme quoi, finalement, moins on assume nos responsabilités et moins on nous en donne.
J'ai tout compris!

A demain les gens, préparez votre costume de lumière pour souffler la bougie!

Et les retardataires qui vont me faire bosser à l'arrache ce soir, à la bougie et sous les insultes de mon mari... ca se paiera cher!!!

(et comme d'hab', votez
ici pour moi si vous m'aimez - ça marche toujours bien le chantage affectif)

Par Dgina - Publié dans : De choses et d'autres - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Jeudi 2 juillet 2009
Parce que d'abord, on n'a pas toujours envie d'être dans l'excès. Sauter partout, se mettre la peau à l'air, vivre en relief de soi, se surexposer outrageusement.
On a parfois juste besoin d'un songe léger, ailleurs - délavé. Dans des tons nostalgiques, d'avant.
Un peu comme ça...






Et prendre le temps d'être seule, d'être à soi, penser à qui l'on veut et même ne rien imaginer, attendre - se méprendre, se reprendre pour ne plus se devoir à personne.
Et ignorer les gens qui vous regardent poser, qui commentent, qui entrent dans VOTRE jeu, les emmerder d'un doigt mal élevé (vraiment TRES mal élevé).






Pour une fois, être clouée à sa place sans en faire trop, sans mise en scène ni tambour, mesurer ses gestes et laisser l'espace jouer son rôle - fermer sa gueule.

Séance d'auto-portraits que j'ai voulus oniriques...

Et comme d'hab, on va voter pour moi tous les jours juste ICI, merci!!

Ps: vous n'avez plus que jusqu'à demain matin 8h pour m'envoyer les petits mots pour les 1 an de mon blog, va falloir vous sortir les doigts les gens!
Par Dgina - Publié dans : Auto-portraits - Communauté : Chroniques du temps présent
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009
Non, je ne parlerai pas politique. Certainement pas.
Mais je vais vous parler d'un homme politique, un seul. Et pas n'importe comment.

Discourir sur des idées, des concepts, des utopies - pas ici, c'est trop risqué.
Mais balancer le plus gros de mes fantasmes, je ne vais pas me gêner!

Les hommes de pouvoir, j'aime ça, j'en ai les poils pubiens en érection rien que de sentir leur puissance s'écraser contre mon bassin. Etre dominée par la virilité de l'exécutif, se soumettre à quelqu'un qui fait loi, qui décide, qui influe, sentir passer l'autorité sur tout mon corps.
- Les hommes qui en ont sont des hommes qui m'ont dans leur lit, ça se passe comme ça.

Oui, mais.

Mais une fois dans leur lit, c'est moi qui joue. C'est moi qui décide. C'est moi qui contrôle.
Et il y en a un que je glisserais bien dans les draps en tenue de soubrette, les mains attachées avec un fouet glissé entre les fesses. Une culotte en satin en bas des chevilles.

- François Fillon.


Ah! Cet homme-là, il me fait fantasmer comme une dingue!
Sa petite raie sur le côté, sa nonchalance, son air de ne pas y toucher, ses costumes sobres et son impassibilité, j'ai envie de les retourner violemment sous des mots crûs et sans équivoque. Le posséder dans toute sa retenue, le forcer, le sortir de son pantalon à pinces bien repassé - lui décoller sa sainteté.

Cet homme-là, il me fait aimer l'assemblée nationale sur France 3. Il arrive même à me laisser sans voix - moi qui n'en râte pas une dès que je peux l'ouvrir pour polémiquer. Oui, mais je ne peux pas fantasmer et argumenter, je dois avoir un gêne masculin dans mes connexions neuronales - dans ma libido et mes déviances sexuelles aussi, il faut croire.

Quoi, vous n'avez pas envie quelques envies lubriques pour un de nos ministres peut-être?
- Lâches!


Ps: et n'oubliez pas d'aller voter tous les jours pour moi juste !
Par Dgina - Publié dans : les billets découverte - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 28 commentaires - Recommander
Mardi 30 juin 2009

J'aime quand ça glisse. Et nécessairement, j'aime la glisse dans ce qu'elle a de plus pur - le surf.
Parce que vous croyez peut-être qu'on peut avoir vécu 25 ans sur la côte basque sans avoir mouillé le t.shirt amoureusement lors de trips improvisés entre deux apéros? Que nenni.
A way of life, je vous assure.

Et pour mon plus grand bonheur, durant ma semaine de vacances j'ai pu faire quelques prises de vue chez Quicksilver et Roxy et taquiner de l'objectif un esthétisme coloré et déluré - "It's my life", comme disait l'autre.

Je ne crois pas pouvoir décrire celle que je suis sans en passer par une paire de tongs et des cheveux emmêlés par le sel, je ne pense pas non plus être que ça mais j'ai appris à être libre de cette manière, plantée sur le sable sans aucune limite, sans aucune contrainte. Juste avec l'envie d'appartenir à plus immense que moi.
Les jupes bariolées et les accessoires modes, c'est bien autre chose finalement - mais on finit par se créer un univers à soi et un style.

Comme marcher pieds nus et habillée à demi, l'air heureux et les gestes ailleurs.
Aimer le soleil pour ce qu'il amène d'ivresse et pas juste de bronzage.
Porter des fringues de surf parce qu'on se sent à la maison, que l'on revendique cette étiquette là.

Aujourd'hui, je vous emmène chez Roxy à Hossegor, avec une déco zen et brute, boisée et parfumée de wax.
Savourez





Je remercie le manager de la boutique Quicksilver qui m'a laissée me faire plaisir en toute liberté, et Chloé du service du droit à l'image de la marque, pour m'avoir autorisée à mener à bien mon projet..

Et non, m'sieurs dames, cet article n'est point du tout sponsorisé, même si coucher avec le responsable ne m'aurait pas dérangé en l'occurence!

Il s'agit en fait d'une idée beaucoup plus vaste que j'ai, de mettre en scène les boutiques que j'aime, que je trouve ingénues ou décalées, jolies, pertinentes - et aller au bout de mon goût de la photographie de mode. Bosser en bref, trouver ma voie, en faire ma vie - tout ça vous voyez?
C'est pourquoi dans les semaines à venir, vous aurez tout loisir de grignoter ma nouvelle rubrique de lèche-vitrines...

Et pour vous deux bonus...

Le premier, c'est la réponse à tous les mails que je reçois en commentaire à mon précédent article, "mais c'est quiiiii le mec sur lequel tu fantasmes sur la porte du Rock Food???".. Je vous ai déjà parlé de lui, je pourrais être sa nounou mais comme je n'ai aucune éthique, je m'en tape - Jérémy Flores, pour vous servir...


Et oui les gars, ça vous fait mal hein?
Moi, ca me fait du bien. Pas encore assez, notez - mais je suis patiente (haha)


Et le deuxième, il est de rigueur vu le sujet de l'article!
Petit flash back sur mon ébullition de mai...



Ps: Bordel cet article n'en finit pas, c'est affreux - pour vous aussi, je sais!
Je me suis inscrite hier au concours Cosmopolitan, vous pouvez aller voter tous les jours pour moi juste , vous seriez des amours (un peu de prostitution désintéressée ne vous fera pas de mal!!)

Par Dgina - Publié dans : De la mode - Communauté : Ô féminin
Ecrire un commentaire - Voir les 32 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009
C'était le temps des fleurs.
Elles étaient jolies ces vacances. Longues mais jolies. Avec du soleil tous les jours. Le sable et le lac au bout des pieds. Un mari dévoué pour ses enfants et qui ne savait plus quoi faire pour épargner l'humeur massacrante de sa femme aimante aimable - sa femme.
Une maison magnifique. Des beaux-parents absents. Une taille 36 un peu flasque sur les cuisses mais pas dégueulasse quand même.

De jolies vacances, vraiment.

Pourtant, si j'avais eu un beau sexe bien élancé je crois que j'aurais planifié un départ très classe dans le genre de celui de David Carradine, mais là je pense qu'il faudra attendre la retraite pour un petit prolapsus consistant. La gloire posthume attendra.

Enfin, ne nous éparpillons pas, les gens.

J'exige un Iphone pour assouvir ma dépendance au net. Je veux un haut débit infusé directement dans mes veines, je veux capter tous les réseaux wifi à la force de ma petite langue vaillante - je m'appelle Dgina et je suis internetolique.
Mais ça va, je le vis bien, si ce n'est que je me suis mise à fumer pour combler l'effet de manque. Qu'il faudra que je bouffe deux fois plus pour colmater mon arrêt de la cigarette. Que je couche à outrance pour perdre mes kilos. Que je prenne plusieurs amants pour accélérer le travail. Mon mari l'apprendra et je divorcerai, nos enfants seront dépressifs et finiront en échec scolaire, déliquants peut-être.

Chéri, je veux un Iphone, c'est notre dernière chance, c'est sûr.

Les vacances à la plage, quand on vit déjà toute l'année en bord de mer, ca manque quand même un peu de surprise. Notez que nous nous sommes rapprochés de 300 mètres du clapotis des vagues, ce n'est pas négligeable. Mais voilà, je n'ai pas sautillé d'impatience dans mon petit bikini taillé à la serpe. Heureusement - HEUREUSEMENT - les soldes me sont apparues comme un messie lubrique. Et j'ai péché les genoux tremblants dans les cabines d'essayage, la main calée sur le portefeuille et la voix fleurie pour convaincre mon mari de faire mon bonheur.
- Il n'y a pas de chantage odieux, il n'y a que des opportunités bienveillantes.
C'est là que j'ai compris combien il m'aime, cet homme, pour s'enquiller 4 heures de boutiques avec une accélération exponentielle du montant des dépenses. Tout ça alors que je me tape un autre mec qui me fait jouir du sentiment: c'est beau le partage.

Biensûr que j'ai quelqu'un d'autre dans ma vie. Vivre dans la fidélité c'est bon pour les gens heureux qui savourent la médiocrité de l'amour. Moi je n'aime pas, je donne et je prends - avec une assurance annulation dans tous les cas.
Et celui-là, cette semaine, il m'a fait dégringoler la culotte dans toutes les positions. Avec la poésie des couchers de soleil, en prime (c'était compris dans le forfait rêve).

Juste qu'il a fallu que je fasse preuve d'imagination devant sa photo de deux mètres de haut sur la porte du Rock Food. Mais se taper une star même en fantasme, c'est la grande classe, non?

Après, il y avait les gosses. Bon. Il fallait bien les nourrir un peu et les habiller, les laver de temps en temps (encore que l'eau salée s'occupait bien de détartrer leurs dents) mais finalement ils ont assez bien supporté de rester attachés autour du parasol avec le leash de la planche de surf. On leur mettait un peu d'eau dans le seau quand la température dépassait les 30°, c'est vrai qu'à 14h en plein soleil - il fait chaud. Heureusement, nous les surveillions depuis la terrasse ombragée du snack du coin, avec une bonne bière aux lèvres.

Et sinon, elles étaient jolies ces vacances. Surtout quand le jour du retour s'est profilé à l'horizon et que je sentais ma liberté revenir à grands pas - parce que la famille matin midi et soir, c'est un coup à vous tuer le moral. A vous donner envie de massacrer ce putain d'acte civil qui vous cloue toute une série d'obligations sur la gueule. Mais il paraît que pour être heureux, il faut en passer par là.
Heureusement, mon mari est beau et gentil. Mes enfants ont des gueules d'amour. Ils s'aiment démésurément. Et je suis raisonnable et patiente - rayez la mention inutile.

C'était le temps des fleurs, avant. Maintenant je fais pousser des géraniums comme ma mère et j'entretiens des hortensias.

Bon retour à la maison Dgina!
Et va faire les courses bordel...



Par Dgina - Publié dans : Vive le quotidien - Communauté : Nanas...mais mamans aussi!
Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander

T'es qui toi, d'abord?

J'ai la vingtaine - peut-être un poil plus...
Je suis célibataire et sans enfant - ce ne sont pas mon mari et mes deux gnomes qui me contrediront..
Je ne mens jamais - ou presque...
Et toi d'abord, t'es qui?

 

Un clic tous les jours?

cosmopolitan

Juste

Extrait

"Etre photographe de guerre, c'est une autre vie. C'est prendre la vie en flagrant délit. Vivre en effraction pour voler des instants de vie, être au coeur des contradictions et des ambiguïtés. Distiller la quintessence de l'instant, saisir l'acuité des vérités fugaces d'un être, l'expression d'un visage, la profondeur, l'indigence, la détresse d'un regard. Il ne faut pas flatter la réalité, déboussoler le grotesque, aiguiser le drame, juste les pénétrer, pénétrer les vies, les morts, les sauver tels quels, les interpeller. Il faut sauver l'instant. Vivre dans la ligne de mire du hasard."
Chahdortt Djavann, Autoportrait de l'autre.

Me contacter

Par-là

Ma Page sur Hellocoton

Syndication

  • Flux RSS des articles

De passage...

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus